Vinted : pouvoir d’achat, revente et climat au cœur du rapport d’impact 2025
Le rapport d’impact 2025 de Vinted tend à démontrer que la seconde main est devenue à la fois un levier de pouvoir d’achat pour les consommateurs, un outil de circularité économique et un moyen de réduire l’impact environnemental de la mode.
Selon la plateforme Vinted, l’une des principales plateformes européennes de mode de seconde main, les utilisateurs ont économisé 21,6 milliards d’euros sur ce qu’ils auraient théoriquement dépensé en plus s’ils avaient acheté ces vêtements neufs. Ce qui signifie qu’ils ont payé en moyenne 72 % moins cher que le prix d’origine des articles.
Pour calculer ces économies, Vinted compare le prix estimé d’un article neuf équivalent avec le montant réellement payé sur la plateforme, mais ne précise pas dans quelle mesure la dépréciation réelle des vêtements est prise en compte.
« Les résultats de lʼImpact Report en France montrent que les membres utilisent Vinted pour reprendre le contrôle de leur budget, tout en contribuant à une cause plus large », déclare Marianne Gybels, directrice senior du développement durable chez Vinted, dans le communiqué.
Une partie des économies est réutilisée pour des dépenses essentielles
75 % des membres français déclarent que Vinted les aide à mieux gérer les dépenses de leur foyer. Ce chiffre est supérieur de douze points à la moyenne européenne, établie à 63 %.
33 % utilisent l’argent économisé pour les courses ou les factures. Cette proportion monte à 42 % chez les personnes en difficulté financière.
53 % des membres français disent se sentir moins contraints de réduire d’autres dépenses depuis qu’ils utilisent la plateforme.
62 % déclarent avoir réduit leur budget mode global grâce à Vinted.
« La seconde main devient une évidence lorsquʼelle représente une option simple et plus abordable. Les comportements évoluent naturellement lorsqu'ils répondent à des besoins concrets et quotidiens », signale la responsable.
Les utilisateurs de Vinted capitalisent sur leurs achats d'articles d'occasion
Le rapport explique que les vêtements ne sont plus perçus uniquement comme des dépenses, mais aussi comme des produits susceptibles de conserver une valeur de revente.
Ainsi, 41 % des utilisateurs déclarent prendre en compte le potentiel de revente avant d’acheter un article neuf, tandis que 56 % disent prendre davantage soin de leurs affaires parce qu’ils savent qu’ils pourront les revendre plus tard.
Preuve en est : en 2025, 10,8 milliards d’euros sont revenus directement aux vendeurs via la plateforme.
Ces gains influencent les arbitrages de consommation : environ la moitié des vendeurs réinvestiraient l’argent gagné sur la plateforme dans de nouveaux achats sur Vinted, participant à maintenir les produits en circulation.
Dans ce contexte, la seconde main n’est plus un marché parallèle mais une étape intégrée au parcours d’achat : 89 % des acheteurs français déclarent vérifier d’abord Vinted avant d’envisager un achat neuf.
Au-delà des bénéfices, les achats de seconde main réduiraient l’impact environnemental
Le rapport repose sur l’idée que lorsqu’un consommateur achète un produit de seconde main, cela évite d’en produire un neuf. L’élément central de cette argumentation est le chiffre selon lequel 76 % des achats réalisés sur Vinted auraient remplacé l’achat d’un article neuf.
Vinted estime que 1 607 kilotonnes de CO₂e ont été évitées en 2025. Soit, selon le communiqué, approximativement 164 000 tours de la Terre en voiture. Pour appuyer son calcul, Vinted indique s’appuyer sur une analyse de cycle de vie conforme à la norme ISO 14 067.
Ce chiffre repose sur l’hypothèse que l’achat d’un article d’occasion remplace celui d’un neuf. Il ne tient pas compte des achats additionnels, d’impulsion ou des produits qui n’auraient pas été achetés autrement.
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