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Amazon va vendre du Swarovski

En Europe, les clients d’Amazon vont pouvoir découvrir l’offre de bijoux et de montre de la marque Swarovski dans les “boutiques mode” d’Amazon. Une “boutique mode”, chez Amazon, c’est un onglet dédié: sa thématique est à la fois large et précise (exemple literie, vêtements femme, bagages, beauté prestige etc.). Cet onglet est facilement repérable et accessible via la page d’acceuil du célèbre site de vente en ligne américain.

On ne saurait dire, de Swarovski ou d’Amazon, laquelle des deux entités sort la plus gagnante de cette association. Les deux surement. On ne peut s’empêcher de penser cependant qu’il s’agit avant tout d’une magnifique prise de guerre de la part de la site américain. Voici pourquoi.

Le site de vente en ligne créé par Jeff Bezos à Seattle était à l’origine, spécialisé dans la vente de livres. Des méthodes réellement innovantes, principalement en matière de logistique, ont permis à l’entreprise de connaitre un succès de très grande ampleur. L’ambitieux PDG de la compagnie, avec le talent que l’on sait, a depuis étendu le champs d’expertise du site : il couvre désormais un spectre d’activité très large. La plus surprenante de ces activités consiste à proposer aux entreprises de prendre en charge leur logistique de transport. Oui Amazon, qui investit dans les drones, le fret maritime et les transports aériens, se pose désormais comme un concurrent sérieux de Fedex ou d’UPS. Plus traditionnellement, Amazon propose à ses clients historiques – les particuliers - des jeux, des soins, des luminaires, de l’électroménager. Mais aussi, et c’est assez récent; de la nourriture et même de la mode.

Sur ces deux derniers points, Jeff Bezos est catégorique: en apprenant à vendre de la mode (au sens large: aussi bien du prêt à porter que des accessoires, des bijoux, des articles de sport) et de la nourriture; le site peut espérer atteindre un chiffre d’affaire stratosphérique. Et devenir au final, le magasin « de tout ». Connaissant la pugnacité et l’inventivité déployée par le redoutable PDG, ainsi que l’avance prise en matière de technologie par l’entreprise de Seattle face à ses concurrents, il se pourrait bien que Jeff Bezos arrive à ses fins. Ce qui signifierait qu’Amazon, jouissant d’une hégémonie totale, deviendrait à terme la plus gigantesque boutique de la planète.

Une sélection de 170 pièces

Seulement voila, en ce qui concerne la mode, la vraie, celle qui prend au sérieux les questions d’image et qui a besoin, pour vivre, de perpétuer une certaine aura de prestige, Amazon reste un partenaire qui sent le souffre. Jeff Bezos n’a pas toujours bonne presse: ses méthodes de management sont souvent pointées du doigt. Convaincre les marques fédératrices de rejoindre Amazon reste, encore aujourd’hui difficile, malgré les efforts consentis pour séduire les labels iconiques, voir même prestigieux. LVMH, par exemple, a fait comprendre qu’une association avec Amazon, n’était pas – pour l’instant – compatible avec l’image des marques du groupe de luxe français.

L’annonce, de la vente de Swarovski sur Amazon, constitue donc un joli coup d’éclat de la part du site américain. L’empire Swaroski, fondé en 1895, n’apporte pas que sur Amazon ses produits – ils sont nombreux – mais aussi d’une certaine manière, son image vénérable et son artisanat respecté dans le monde de la mode haut de gamme. Une caution morale fort appréciable.

Les nouvelles boutiques Swarovski en ligne sur Amazon Mode à travers l’Europe proposeront une sélection de plus de 170 pièces, parmi lesquelles des classiques de la marque et de la nouvelle collection. Les gammes présentées comprennent la collection Swan, emblème de la marque, et une sélection de bijoux de la « Remix Collection ». Vingt-neuf modèles de montres sont également disponibles, y compris la nouvelle collection Swarovski dont chaque modèle rend hommage à une tradition d’excellence des maîtres-joailliers. Les prix des bijoux iront de 49 à 199 euros et ceux des montres de 249 à 379 euros.

Crédit photo:Swarovski,dr

Maison Lurex : une nouvelle marque doublée d’une première boutique

Le fabricant Sildorex, spécialiste du Lurex, lance sa marque en propre. Baptisée Maison Lurex, celle-ci ouvre à la fin du mois une boutique rue des Francs Bourgeois à Paris.

Marque déposée depuis les années 70, le Lurex fait le bonheur de la société Sildorex qui travaille en amont de la mode avec les plus grands fabricants depuis cette époque. La société familiale, dirigée par les frères Christopher et Bertrand Hogg, ajoute aujourd’hui une corde à son arc en créant Maison Lurex, des produits finis qui mettent le fils métallique au cœur de leurs collections.

Maison Lurex : une nouvelle marque doublée d’une première boutique

Une offre lifestyle

« Nous qui avons toujours travaillé en b to b avec les tricoteurs et les tisseurs, entrons désormais dans le b to c avec notre marque propre, explique Bertrand Hogg. C’est un projet que nous avons muri pendant 2 ans et qui voit enfin le jour. » La première collection se veut un vestiaire facile à vivre comprenant prêt-à-porter, sacs et bijoux et comportant bien sûr une touche de Lurex. « C’est une matière douce et légère qui est agréable sur la peau, poursuit le dirigeant. Nous avons été poussé dans notre démarche par nos clients qui sont eux même très demandeurs de Lurex et nous aident à la travailler de manière toujours différente. » Exclusivement féminin, l’univers décline des formes simples qui peuvent se porter en journée ou le soir (bustier, jupe tube, top col V), des pochettes et des cabas en cuir ou en tissu, des foulards et des bijoux (bagues, colliers, boucles d'oreilles). Durant l’hiver, elle se réchauffera de maille (bonnets, gants, écharpes) et même d’une ligne maison (coussins, plateaux).

Maison Lurex : une nouvelle marque doublée d’une première boutique

La brillance en héritage

Et pour tester les collections, Maison Lurex annonce dores et déjà l’ouverture d’une première boutique en plein cœur de Paris au 51, rue des Francs Bourgeois (4ème), le 1er octobre prochain. « Notre positionnement est celui du luxe accessible, note Bertrand Hogg. L’objectif est déjà de donner un ancrage à la marque avant de la développer davantage. » Sur place, les dirigeants misent sur un gros travail de mise en scène pour mettre en valeur les matières et surtout la brillance. « Il ne faut pas que cela soit trop ostentatoire et que ça reste élégant. Le Lurex a cette particularité d’être une matière intemporelle », souligne t-il. Le duo est pour l’instant dans une optique d’apprentissage afin de voir les articles qui fonctionnent le mieux. « Dans un second temps, nous nous tournerons vers l’international afin d’y ouvrir une seconde boutique. Londres pourrait parfaitement convenir et rejoindrait nos racines », confie Bertrand Hogg. Enfin, le duo pense déjà à proposer des collections capsule réalisées avec de jeunes créateurs. « Cela fait intégralement partie du concept. » Affaire à suivre !

Photos : Maison Lurex, collection automne/hiver 2017
Mango renforce sa présence en Inde

Avec son partenaire local, la boutique en ligne Myntra, Mango ambitionne de s’imposer sur le territoire indien dans les années à venir. Déjà présent grâce à la vente en ligne (la marque fait d’ailleurs partie des cinq marques féminines les plus vendues sur le portail de Myntra), le géant du prêt-à-porter envisage d’ouvrir 25 boutiques dans la capitale indienne New Delhi dans les cinq années à venir.

La première de ces boutiques ouvrira en octobre prochain dans le centre commercial Select CityWalk et s'étendra sur une surface de 2000 mètres carrés. Ce centre commercial regroupe d’autres marques internationales telles que H&M, Adidas ou encore Tommy Hilfiger.

Mango est présent en Inde via sa boutique en ligne, le portail de Myntra mais également ses huit magasins physiques déjà existants.

Photo : Facebook Mango
Kiabi ouvre un mégastore à Barcelone et mise sur la “Culture Happy” et la responsabilité sociale

Changement spéctaculaire pour la « mode à petits prix » qui se met à cotoyer le luxe... Ceux qui auront eu « la chance » de connaître Kiabi, situé dans les zones industrielles, à l’extérieur des villes, seront surpris. Pas d’états d’âme pour la griffe française qui a mis le cap sur Barcelone et s’est installée au numéro 9 du Paseo de Gracia, l’avenue la plus luxueuse de la ville et une des plus transitée d’Espagne.

Jamais les chaînes de luxe n’avaient bénéficié de meilleurs emplacements. Cet établissement en est la preuve. Il logaient H&M il y a encore quelques mois et depuis peu, il est le magasin phare de Kiabi. Sa référence mondiale...

En entrant dans le local, il ne reste pas grand chose du format H&M, puisque Kiabi a ouvert les plafonds et une partie du toit pour laisser entrer plus de lumière et créer des espaces amples, répartis sur 2 200 mètres carrés. Le magasin, qui dispose également d’un patio intérieur, vient de célébrer son inauguration au milieu de celebrities, d’influencers et de la presse internationale.

Kiabi ouvre un mégastore à Barcelone et mise sur la “Culture Happy” et la responsabilité sociale

Objectif en Espagne: ouvrir plus de 30 magasins en 5 ans

Au monde des chaînes low-cost de mode, l’Espagne est un marché prioritaire pour Kiabi. « C’est la première que nous ouvrons en centre-ville », explique le nouveau directeur général de la marque à FashionUnited, José Luis Carceller, qui vient de s’incorporer au poste il y a quinze jours. « J’ai de grandes attentes par rapport à ce nouveau point de vente. Je travaille chez Kiabi depuis dix ans et je suis passé par la vente en magasin, le control de gestion, la projection commerciale et, juste avant de devenir directeur général, je gérais la vente dans le nord de l’Espagne et dans les îles Canaries ».

C’est le seul et unique établissement du genre à l’échelle internationale. « Nous avons choisi Barcelone car c’est une ville accueillante, cosmopolite, moderne et elle marque les tendances. En terme de notoriété, notre magasin est une vitrine sur le monde, de par sa situation sur l’emblématique Paseo de Gracia, mais aussi parce que Barcelone est ultra touristique ».

En Catalogne, Kiabi compte un total de 350 professionnels, dont 150 dans ce nouveau point de vente, 1 300 collaborateurs en Espagne et 8 000 dans le monde. Son projet pour les ciinq prochaines années ? Ouvrir plus de 30 unités sur la Péninsule Ibérique, en centre-ville et en centre commerciaux.

Kiabi ouvre un mégastore à Barcelone et mise sur la “Culture Happy” et la responsabilité sociale

“Culture Happy” et Responsabilité Sociale

« Ici, nous souhaitons faire plus de clients et face à la concurrence (Zara, Uniqlo, H&M et Mango se trouvant sur la même artère commerciale), nous nous démarquons par notre cible : la famille. Au niveau numérique, nous offrons plusieurs services sur internet et nous avons aussi une « Culture Happy » basée sur la responsabilité sociale. Par ailleurs, notre rapport qualité-prix est très compétitif, « low price ».

Autre point fort de Kiabi: sa collaboration avec plusieurs fondations pour handicapés comme le syndrome de Williams ou du syndrome de Down. « Nous créons des collections spéciales pour les handicapés. Des vêtements adaptés avec des coupes et fermetures spécifiques pour qu’ils puissent s’habiller seuls et nous les intégrons également dans nos bureaux. Nous sommes très ambitieux à ce niveau-là », ajoute Carceller.

Côté durabilité, Kiabi suit les pas de ses confrères. La marque dispose de lignes en coton organique et réduit sa consommation de papier avec le numérique.

Kiabi ouvre un mégastore à Barcelone et mise sur la “Culture Happy” et la responsabilité sociale

“À 37 ans, le nouveau directeur général pour l’Espagne est plein d’illusion envers ce nouveau challenge. « Pour moi, la priorité ce sont mes collègues. Nous travaillons dans une atmosphère décontractée et nous nous entendons tous très bien ensemble. Et comme la joie est contagieuse, nos clients repartiront heureux », conclue-t-il.

Kiabi, fondée en 1978, appartient au Groupe Mulliez. La marque compte un réseau de 54 magasins en Espagne et a facturé un total de 186 millions d’euros en 2015. Présent en France, Espagne, Italie, au Maroc, en Russie, en Pologne, en Côte d’Ivoire, en Arabie Saoudite et en Tunisie avec près de 500 points de vente, Kiabi vient d’entrer en Belgique et au Portugal et ouvrira avant la fin de l’année un premier établissement en Algérie.

Photos: José Luis Carceller, CEO de Kiabi en Espagne. Magasin Kiabi, Paseo de Gracia (Barcelone).

Comment les boutiques de mode augmentent la fréquentation en magasin grâce au SEO local

Avec l’aide des stratégies de référencement en ligne (plus connue sous le sigle anglais SEO), les enseignes de prêt-à-porter essaient d’inciter les clients à se rendre en magasins.

Objectif : attirer une clientèle locale

De nos jours, le secteur de la mode vit une transition difficile. Selon l’association fédérale du commerce textile allemand (Bundesverband des deutschen Textilhandels), le nombre de détaillants textiles indépendants a fortement chuté, en passant de 35 000 au début des années 2000 à 18 000 aujourd’hui. Avec le large choix qu’offre les boutiques en ligne, la difficulté pour les magasins physiques est de réussir à toujours susciter l'intérêt des consommateurs. Pour ce faire, les petits détaillants utilisent la SEO locale afin de mettre en avant des atouts tels que la disponibilité immédiate des produits et le conseil personnalisé, le tout en profitant des méthodes de l’e-commerce.

Les consommateurs étant de plus en plus occupés et pressés, la vente en ligne a connu ses dernières années une véritable hausse. Le e-commerce permettant en général d’avoir un plus large choix de produits et surtout la possibilité de comparer les prix. Que ce soit sur smartphone ou sur ordinateur, les clients utilisent souvent les moteurs de recherches pour trouver leur bonheur, c’est dans ces situations-là que la localisation géographique peut entrer en jeu.

Comment les boutiques de mode augmentent la fréquentation en magasin grâce au SEO local

Les consommateurs font des recherches spécifiques sur smartphone

Les questions les plus posées par les utilisateurs sont généralement les suivantes : comment me rendre dans la boutique de vêtements que je souhaite ? Quels sont ses horaires de cette boutique ? Comment la joindre par téléphone ? Sur les sites des marques, les internautes apprécient le fait qu’il y ait la fonction « try at home », un service de conseils complet ou encore le fait que les produits de la marque soient accessibles instantanément sur smartphone afin de faciliter la prise de décision lors de la visite en magasin. « La visibilité locale revêt une importance cruciale pour les petites boutiques de mode et les fournisseurs spécialisés qui ne jouissent pas d’une grande notoriété sur le marché et ne disposent que d’un lieu physique de vente. Et cela permet également d’attirer des personnes qui ne fréquentent pas habituellement les lieux, » explique Lena Seitz de BlueSummit Media Gmbh, l’agence allemande spécialisée dans le marketing. Grâce à la localisation géographique, Google sait que l’utilisateur recherche une boutique physique, et la fait apparaître en premier dans les résultats de recherche locale. Ce n’est qu’en dessous que figurent les résultats de sites Internet contenant le titre, l’URL et la description.

La SEO locale pour un meilleur référencement

Mais comment parvenir à cet excellent positionnement dans les résultats locaux, surtout lorsque l’on est une petite boutique ? « La SEO locale, comprenez l’optimisation locale pour les moteurs de recherche, permet aux détaillants plus modestes de s’offrir une excellente visibilité à peu de frais, » poursuit Lena Seitz. Le terme « local » renvoie au fait que la visibilité locale de la boutique physique dans l’environnement immédiat est optimisée, et qu’elle apparaît dans les résultats de recherche locale. Plus on se situe en tête de liste sur Google, et plus le flux de clients en magasin sera important. La bonne nouvelle : pour la visibilité locale, le nombre de magasins dont on dispose ou la notoriété de la marque importe peu, rassure l’experte en marketing en ligne.

Première étape : inscription dans les annuaires correspondants

Il n’est pas nécessaire de disposer d’un site internet dédié pour obtenir une visibilité relativement rapidement et facilement sur un moteur de recherche. La première étape, qui est aussi la plus importante, est d’inscrire sa société dans « Google My Business », l’annuaire des entreprises de Google. Raison sociale de l’entreprise, adresse, téléphone, horaires d’ouverture et, le cas échéant, un lien vers le site de la boutique. Un texte de présentation court permet de préciser les différentes spécificités, mais également de fournir des informations comme le quartier ou l’accessibilité par les transports en commun afin de rendre les résultats de recherche encore plus précis. Des photos ou un logo peuvent par ailleurs être ajoutés à cette entrée. La boutique apparaît alors dans les résultats de recherche en fonction de l’endroit où se trouve l’utilisateur ou en réponse à une question spécifique, comme « boutique de vêtements Paris ». Il existe bien d’autres annuaires des sociétés, comme aef.cci.fr, société.com ou encore Yelp. « Il est essentiel que les commerçants veillent à l’exactitude de leurs informations et qu’ils utilisent toujours le même texte pour leurs données de base, » conseille Lena Seitz.

Etape suivante : créer son propre site Internet

Même si l’on souhaite attirer les clients en boutique et non sur un site Internet, avoir une présence en ligne a toujours un effet bénéfique sur les résultats de recherche locale. Plus l’évaluation du site Internet par le moteur de recherche est bonne, et mieux la boutique est classée dans les recherches locales. Dans ce domaine également, il est possible d’exercer une influence positive en ayant, par exemple, un site informatif, en proposant un contenu structuré et pertinent et surtout en offrant une version du site compatible avec smartphones.

Réseaux sociaux : la boutique interactive

Il existe un troisième aspect pouvant améliorer le classement Google dans les recherches locales : la présence sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram. « Ces canaux sont parfaits pour communiquer sur une propriété unique, comme une spécialité particulière, par exemple concernant les conseils, les événements ou les accessoires, » poursuit la spécialiste du marketing numérique. « Par ailleurs, les produits premium ou un service spécial comme la livraison à domicile jouissent d’une excellente visibilité sur Facebook. » Mais avant de commencer avec les réseaux sociaux, il convient de se poser une question plus générale, avertit Lena Seitz : « Qui est mon groupe cible ? Est-il présent sur les réseaux sociaux ? Et si oui, sur quels canaux ? »

Un profil Facebook de bonne qualité demande évidemment du temps. Il faut rechercher et formuler les actualités et les inspirations qui servent aux publications. De plus, les photos des tenues (photos du vendeur, des collaborateurs ou clichés fournis par les clients) ou des contenus intéressants sur le quotidien d’une boutique de mode rendent le profil pertinent pour les clients. Les contenus traduisent la personnalité de leurs rédacteurs. Selon le groupe cible visé, les réseaux sociaux ne sont pas toujours la meilleure manière d’atteindre le client. Cependant, ils peuvent sans aucun doute augmenter la pertinence en ligne lors des recherches, et influencer ainsi positivement les recherches locales.

Les avis : un booster de visibilité

Les avis revêtent une importance considérable pour les résultats de recherche locale. Les entreprises affichant de bons avis revendiquent davantage de clics, et les visiteurs passent plus de temps sur leur site. Résultat ? Google accorde une pertinence plus élevée au site pour l’utilisateur effectuant une recherche, et place le site plus haut dans le classement.

En principe, toutes les entreprises listées sur Google My Business peuvent être évaluées par les utilisateurs de Google. Il faut reconnaître que les avis sur Internet sont toujours à double tranchant, d’autant que l’on n’a pratiquement aucune influence sur leur contenu. D’un autre côté, cependant, elles représentent un outil efficace afin de gagner de nouveaux clients, car les recommandations d’autres clients satisfaits ont plus de poids que n’importe quelle autre mesure publicitaire. Les conseils personnalisés prodigués au sein du magasin de vêtements physique sont, pour de nombreux clients, un avantage décisif par rapport aux boutiques en ligne. Cette approche directe peut être prolongée en ligne, par exemple en répondant de manière amicale et professionnelle à un avis négatif. « En demandant simplement à ses clients satisfaits de rédiger un avis positif sur le magasin, on obtient non seulement un nombre élevé d’avis, mais on améliore également la relation avec la clientèle, » conclut Lena Seitz.

L’utilité de la SEO locale confirmée par des études

Différentes études mettent en évidence la puissance du potentiel de la SEO locale, et montrent qu’il s’agit d’un domaine dans lequel il vaut la peine d’investir. 88 pour cent des utilisateurs de smartphone recherchent des informations sur les entreprises, prestataires de services ou produits locaux dans un moteur de recherche. De plus, 50 pour cent des recherches locales effectuées à l’aide d’un smartphone et 34 pour cent des recherches locales par ordinateur ou tablettes aboutissent à une visite en magasin physique dans les 24 heures. 18 pour cent des recherches locales sur smartphone aboutissent à un achat dans un délai d’une journée, généralement avec un chiffre d’affaires moyen plus élevé.

Cet article a déjà été publié sur FashionUnited. Traduit et édité par Sharon Camara

Photo : Fashion United

Primark va enfin ouvrir son magasin à Toulouse. Le suspense est terminé, l’enseigne a indiqué à FashionNetwork que l’ouverture aurait lieu au printemps prochain, lors de l’inauguration de leur onzième point de vente en France, à Val D'Europe, en Seine-et-Marne.

Le géant irlandais de la mode va alors s’installer, dans le bâtiment historique des Dames de France, rue Alsace, occupé jusqu'en 2013 par les Galeries Lafayette maison, sur 8000 mètres carrés. Primark avait annoncé son intention de s’implanter à Toulouse en novembre 2013, et achète les murs pour 16,5 millions d’euros. Prix non confirmé par l’enseigne. Primark annonce alors l’ouverture en 2015. Mais on parle ensuite de 2017. La marque était restée silencieuse jusqu’à maintenant.

Cette ouverture est une première en France puisque, jusqu’à présent, tous les points de vente sont situés en dehors du centre-ville, dans des centres commerciaux.

En 2018, Primark ouvrira fin janvier un point de vente au Havre, puis à Metz en février, et en 2019, à Calais. L’enseigne est également à la recherche d’une adresse à Paris.

Zara ouvre un site de e-commerce en Inde

À partir du 4 octobre, les consommateurs indiens pourront effectuer des achats en ligne sur le site internet de la célèbre enseigne de fast-fashion espagnole. C'est sur le réseau social Facebook que l’annonce a été faite. Le post qui indiquait l’arrivée de la marque : “"Cher Inde, notre boutique en ligne ouvre ses portes le 4 octobre" est très vite devenu viral. Avec 18 magasins physiques, Zara est présent en Inde depuis 2010, et s’impose également grâce à des sites de vente en ligne tels qu'Amazon.

La mise en place d’un site de e-commerce s’annonce prometteuse pour l’enseigne puisqu’en Inde en 2016, plus de 69 millions de personnes ont effectués des achats en lignes. Cela concerne autant des vêtements et accessoires, des livres ou encore des ordinateurs portables. D’ici à 2020, il devrait y avoir plus de 175 millions de consommateurs en ligne en Inde notamment grâce à l’utilisation des smartphones et tablettes et surtout à l’amélioration et le faible coût de l’accès à Internet.

Photo : Facebook Zara
Longchamp rappelle qu’il est aussi une affaire d’hommes

Contrairement aux idées recues, L’homme est au coeur, et même à l’origine des créations de Longchamp depuis sa fondation dans les années 40. Nous sommes boulevard Poissonnière à Paris où se dresse une civette - mot un peu oublié qui désigne un débit de tabac - tenu par la famille Cassegrain. La libération de Paris fait souffler un vent d’allégresse dans la Capitale. Les soldats des troupes alliés ont soif de cet art de vivre qui fait rêver Outre-Atlantique. Monsieur Jean Cassegrain décide alors de gainer ses pipes à tabac avec des cuirs raffinés: le succès est immédiat: les soldats adorent, Elvis Presley est fan, Staline aussi.

Longchamp rappelle qu’il est aussi une affaire d’hommes

Poussé par ce succès, Monsieur Cassegrain n’aura de cesse de développer des accessoires dans les cuirs les plus nobles façonnés par les artisans maroquiniers les plus exigeants de Paris. La suite de l’histoire est connue mais on ne se lasse pas de la répéter: les premiers articles vendus dans les magasins « PX » des bases américaines réservés aux militaires ; 1961, l’ouverture de la célèbre boutique de bagages à l’aéroport de Paris Orly ; 1971, les premiers bagages en nylon, le sac de voyage qui se plie en quatre et peut se glisser dans un étui.

En résumé, les nouveaux globe-trotters ont trouvé leur emblème, parfaitement en phase avec les besoins de l’homme actif et mobile. Et toujours au fil des décennies, ce savoir-faire artisanal et traditionnel : en France, six sites de fabrication gérés en propre, dont l’emblématique site de Segré près d’Angers dans le Maine-et-Loire ont succédé au modeste atelier niché au dernier étage du bureau de tabac.

Longchamp rappelle qu’il est aussi une affaire d’hommes

Une boutique entièrement consacrée à l’Homme

L’inauguration, il y a quelques mois, de l’Atelier Homme, rue saint-honoré, en face du magasin amiral, n’a donc rien d’étonnant. Il s’agit de la première boutique entièrement dédiée aux lignes masculines. Elle est située juste en face de l’immeuble historique de la Maison. Dans un dialogue avec l’espace féminin, le travail des artisans d’art vient sublimer les matériaux précieux : métal sablé brut et pierre d’onyx claire, coloris sombres et profonds, parquets de noyer et lames de pierre posées en point de Hongrie offrent une atmosphère de loft élégante et contemporaine.

Dans une atmosphère de loft exalté par des matériaux précieux (métal sablé, pierre d’onyx, parquet de noyer), se dévoilent des collections travaillés dans des peaux haut de gamme : l’emblématique ligne « Paris-Orly » réalisée en cuir d’agneau français, des porte-documents graphiques, des sacs à dos souples, des besaces ingénieuses mais aussi une première collection de tennis aux détails raffinés ; un travail d’orfèvre à porter au quotidien.

Credit photo: Longchamps,dr

Nordstorm propose un nouveau concept de magasins

L’enseigne Nordstrom a annoncé son projet d'ouvrir de nouveaux magasins conceptuels qui auront la particularité de ne stocker aucun vêtement. Cette nouvelle boutique qui ouvrira le 3 octobre dans l’ouest d’Hollywood en Californie, sera beaucoup plus petite que les boutiques habituelles de la marque. "Le nouveau magasin contiendra huit vestiaires, où les acheteurs pourront essayer vêtements et accessoires, même si ceux-ci ne seront pas stockés dans la boutique” a déclaré la journaliste Suzanne Kapner. "Au lieu de cela, les stylistes récupéreront les articles dans l’un des neufs locaux Nordstorm à Los Angeles ou alors via le site internet.”

Les stylistes peuvent également proposer des looks grâce à l’application mise en place par la marque. Les nouveaux magasins se focaliseront sur les consultations et les conseils aux clients. "De nos jours, faire des achats ne consiste pas juste à se rendre en magasin et essayer une quantité de vêtements” a déclaré Shea Jensen, responsable de magasins Nordstrom. "Cela peut vouloir dire faire confiance à un expert pour choisir une sélection d'articles. " a-t-elle ajouté.

Au moment de grandes enseignes telles que Macy's, Sears et JCPenney ont du mal à susciter l’intérêt du grand public et ont dû fermé des centaines de magasins, l’idée innovante des magasins conceptuels pourrait permettre à Nordstorm de se différencier.

Photo : Facebook Nordstorm
Maison Kitsuné ouvre une boutique à New York

Un an après avoir fermé ses deux boutiques de New York, Maison Kitsuné s’apprête à faire son retour aux États-Unis. Une fois de plus, c’est la ville de New York qui a été choisie pour accueillir ce nouveau magasin phare. La boutique new-yorkaise ouvrira ses portes dès le 14 septembre. Les différentes collections de prêt-à-porter de la marque y seront présentées. Le lieu accueillera également des évènements tels que le Kitsuné Night Club, le Kitsuné Showcase ou encore les Kitsuné Afterwork. En 2015, Maison Kitsuné, en association avec Want Les Essentiels, avait ouvert deux boutiques : une franchise à l’hôtel NoMad ainsi qu’un magasin dans le Lower East Side. Ceux-ci ont dû fermer suite au désir des créateurs d’être plus indépendants.

Fondée en 2002 par Gildas Loaëc et Masaya Kuroki à la suite d’un voyage au Japon, Maison Kitsuné allie les deux passions de ses fondateurs : la mode et la musique. À la fois marque de prêt-à-porter et label de musique, la marque française réalise 80 pour cent de son chiffre d’affaires en dehors de l’Hexagone. Ses principaux marchés sont le Japon, les États-Unis et la Corée du Sud. La marque est distribuée dans plus de 300 points de vente à l’international et possède neuf boutiques.

Photo : Facebook Maison Kitsuné