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La Perla lance le Try & Buy

Une première sur le marché du luxe. La Perla lance un service d'essai avant l'achat, le Try & Buy, aux États-Unis et en Europe. Il permettra aux clients de bénéficier d'un service à domicile sans avoir à payer quoi que ce soit d'avance. Le service est actuellement disponible au Royaume-Uni, aux États-Unis, en France, en Allemagne et en Italie, avec des projets de déploiement dans les 40 pays où la marque est présente en ligne.

Le Try & Buy est un service exclusif conçu pour faciliter l'essai de plusieurs tailles, expérimenter de nouveaux styles et découvrir les coupes de La Perla chez soi. Il suffit de sélectionner des articles sur le site de la marque de lingerie, en utilisant l'icône Try & Buy et les articles seront livrés chez vous. Aucuns frais ne seront portés à la carte du client avant qu'ils aient décidé quoi acheter ou que la session de 48 heures ait expiré.

Le nouveau service est proposé pour la lingerie de la marque, ainsi que la toute nouvelle collection de prêt-à-porter. Le Try & Buy a été développé en interne et testé depuis plusieurs mois. Il est disponible sur ordinateur et mobile et le processus de commande est aussi transparent qu'une commande régulière, sans avoir besoin de s'inscrire auprès des tiers pour les paiements.

Photo : La Perla

Achats de Noël : les cadeaux seront plus gros

Cette année Noël offrira de plus gros cadeaux. eBay, le site d’achat de vente aux enchère, dévoile les résultats de son étude sur les achats de cadeaux de Noël des Français. Le mois de novembre a marqué le début de la course aux cadeaux pour près d’un Français sur deux (47 pour cent). Ils sont 49 pour cent à estimer que les présents sont indispensables à la réussite de Noël. Et 4 Français sur 10 se disent impatients à l’idée de faire leurs achats de fin d’année. L’enquête a été réalisée en ligne par Kantar TNS auprès de 2 283 Français âgés de 18 à 64 ans, du 12 au 16 octobre 2017.

Les Français qui offriront des cadeaux cette année, ont une bonne idée du budget qu’ils dépenseront pour faire plaisir à leurs proches et leurs amis. Ainsi, si 40 pour cent d’entre eux ont prévu plus de 300 euros de dépenses, 26 pour cent s’attendent à dépasser la barre des 400 euros. En moyenne, ce seront 261,27 euros qui seront déboursés par les Français dans l’achat des cadeaux cette année, contre 247 euros en 2016.

Dans ce budget de Noël, ce sont leurs partenaires qui leur coûteront le plus cher, puisqu’ils alloueront 121,99€ en moyenne aux cadeaux qui leurs sont destinés. Suivent ensuite les parents, auxquels ils consacreront en moyenne 84,86 euros. Les plus généreux seront les familles avec enfants qui s’apprêtent à dépenser 293 euros en moyenne, un budget en légère hausse par comparaison avec l’année précédente, et les 55-64 ans, qui prévoient des dépenses de 283 euros environ.

Des cadeaux sur mesure pour chacun

Si 12 pour cent des Français font leurs achats au fil de l’année sans se soucier de l’ambiance de fête, pour tous les autres, un mois et demi ne sera pas de trop pour trouver les 9 cadeaux de Noël, en moyenne, qu’ils prévoient d’offrir. D’autant qu’ils sont 62 pour cent à estimer qu’il est important, voire très important, que le cadeau reflète la personnalité de celui qui va le recevoir, et qu’ils auront en moyenne 7 personnes à choyer; pas question donc de faire un achat sans avoir un peu réfléchi à l’avance.

Selon le panel sondé, ce sont d’ailleurs les enfants (35 pour cent) ou leur partenaire (25 pour cent) auxquels il est plus facile de faire un cadeau. De leur côté, les partenaires sont ceux qui font les meilleurs cadeaux (34 pour cent) tandis que les beaux-parents sont considérés comme les pires en la matière par 12 pour cent des sondés.

Toutes les régions de France ne sont cependant pas égales et certains seront donc plus gâtés que d’autres. Les mieux lotis habitent en Normandie, en région Centre ou Bourgogne-Franche-Comté, où chacun offrira un peu plus de 10 cadeaux en moyenne. Par comparaison, en Île de France, Auvergne-Rhône-Alpes et dans le Grand Est, les trois régions les moins généreuses, ce sont 8 cadeaux en moyenne qui seront offerts par personne.

Le top trois diffère cependant lorsqu’on se tourne vers les dépenses moyennes, puisqu’on trouve la Provence-Alpes-Côte-D’azur (289,84 euros), le Centre (268,74 euros) et l’Occitanie (268,48 euros) sur le podium, puis le Grand Est (243,42 euros), l’Auvergne-Rhône-Alpes (251 euros) et les Hauts-de-France (251,32 euros) en queue de peloton.

Il est toujours plus facile de trouver ses cadeaux en ligne

Les Français en quête de cadeaux sont toujours plus nombreux à faire confiance aux sites de vente en ligne. Ils sont 60 pour cent à prévoir de faire leurs achats en ligne pour les fêtes de fin d’année 2017, une augmentation de 7 pour cent par rapport à l’année 2016. Ils sont ainsi 19 pour cent à penser faire plus d’achats pour Noël via un ordinateur et 12 pour cent à vouloir faire des dépenses plus importantes via leur smartphone cette année.

Si les Français se tournent de plus en plus vers les places de marché en ligne, c’est selon eux parce que les objets qu’on y trouve sont moins chers (pour 46 pour cent des sondés), mais aussi parce qu’ils sont indisponibles ailleurs ou, tout simplement, uniques (pour 39 pour cent des sondés).

Photo : Oxford Street via Oxfordstreet.co.uk

Centre Commercial ouvre Rive Gauche

Centre Commercial ouvre Rive Gauche. Rassemblant des marques mode exigeantes depuis 2010, Centre Commercial ouvre une nouvelle adresse d’une centaine de mètres carrés, entre Saint-Germain-des-Prés et le jardin du Luxembourg, dans un lieu mythique, rue Madame.

Tout comme sa précédente boutique, cette nouvelle adresse invite à découvrir des collections pointues dans un décor brut où le mobilier design et les ouvrages contemporains sont chinés par les équipes.

L’engagement est le concept même de la boutique avec ses murs non peints, sa mystérieuse salle des coffres, son sol en micro-mosaïque fait à partir de verres d’écrans d’ordinateurs recyclés, les peintures choisies, Enercoop pour l’électricité verte ou encore le choix des luminaires, par l’artiste brésilien Kleber Matheus qui réalise de véritables œuvres d’art.

Centre Commercial ouvre Rive Gauche

Sébastien Kopp et Ghislain Morillion, binôme d’amis depuis leurs années lycée, créateurs de la marque de baskets Veja lancée en 2005, sont à l’origine de ce projet. La boutique à la sélection pointue est extrêmement attentive au choix de ses marques. Ainsi on retrouve des labels made in France, bio, équitables et toujours fabriqués de manière consciente à travers le monde, une méta-sélection de projets mode alliant transparence de fabrication et esthétique recherchée.

« Nous avons souhaité ouvrir un endroit dans lequel s’expriment ceux qui bâtissent la société́ de demain », ont déclaré les fondateurs.

Photo : Centre commercial

A.P.C. redonne vie au Magasin Général

A l’occasion de son trentième anniversaire, la marque A.P.C. a décidé de relancer son célèbre concept store baptisé Magasin Général. Le magasin qui a existé de 1996 à 2007, va renaître dans la boutique de la marque située à Mercer Street à New York, du 9 novembre au 6 décembre 2017.

On y retrouvera des produits vintage et de nouvelles pièces toutes sélectionnées par Jean Touitou, le fondateur de la marque. En plus de la renaissance du Magasin Général, la marque a également sortie une collection capsule afin de célébrer ce trentième anniversaire. Intitulée “Hiver 87”, cette collection est composée de plusieurs grands classiques et de nouveaux modèles illustrés par des logos et des images historiques. En septembre dernier, un livre baptisé “A.P.C. Transmissions”, retraçant les 30 ans d’existence de la marque est paru aux éditions Phaidon.

Fondée en 1987, la marque française Atelier de Production et de Création (A.P.C.) propose du prêt-à-porter mais aussi des accessoires. Elle dispose aujourd’hui de 25 magasins et de 10 boutiques franchisées dans le monde.

Photo : Facebook A.P.C. -
Un flagship Urban Outfitters à Paris

Urban Outfitters ouvre enfin une première boutique à Paris. Sans magasin propre sur le marché français, l’enseigne américaine s’installera rue de Rivoli, à Paris, selon le spécialiste de l’immobilier Knight Frank. La date d’ouverture de ce flagship n’a pas été communiquée.

Entre Mango et Intersport, Urban Outfitters prendra la place de Desigual, au 146 rue de Rivoli, sur 930 mètres carrés. L’enseigne propose ses collections femmes, hommes, beauté, décoration, cadeaux et musique mais aussi d’autres marques.

L’enseigne américaine renforce ses positions en Europe

Le géant américain du groupe URBN (avec Anthropologie, Free People et Vetri Family), possède plus de 200 magasins dans le monde. Urban Outfitters, qui dispose d’un site marchand dédié français, est présent dans trois corners situés à Paris, aux Galeries Lafayette, hommes et femmes et au BHV Marais.

L’enseigne américaine renforce ses positions en Europe. Avec une forte présence au Royaume-Uni et après avoir ouvert un flagship en Espagne en 2014, Urban Outfitters également annoncé l'arrivée d'Urban Outfitters en Italie, à Milan, sur le corso Vittorio Emanuele.

Sur l'exercice 2016, les ventes nettes du groupe ont augmenté de 3 pour cent, à 3,3 milliards d'euros.

Photo : Urban Outfitters

Calvin Klein s’allie à Amazon pour la mise en place de boutiques éphémères

Belle prise pour le site de Seattle: Amazon, qui fonde de grands espoirs dans la mode, vient de nouer un partenariat exclusif avec Calvin Klein. Ce partenariat est d’autant plus décisif pour la société de Jeff Bezos qu’il repose sur des concepts de boutiques physiques. Les deux marques vont en effet mettre en place, sous un nom commun Calvin Klein X Amazon Fashion – plusieurs pop-up à New York et à Los Angeles. Ils ouvriront leurs portes jusqu’au 31 décembre. Une boutique en ligne sera également activée sur le site Amazon.

La mise en place de pop-up store durant la période des vacances de décembre est une première, à la fois pour Calvin Klein et pour Amazon. Ces boutiques seront situées dans le quartier de Soho à New York et dans la ville de Santa Monica à Los Angeles. Chaque magasin vendra des produits Calvin Klein Underwear, y compris des sous-vêtements et des « vêtements de détente » pour hommes et femmes, tandis que la boutique en ligne proposera une gamme étendue de produits Calvin Klein Jeans en plus des produits underwear.

Calvin Klein s’allie à Amazon pour la mise en place de boutiques éphémères

«Nous sommes fiers de collaborer avec Amazon Fashion sur ce concept de boutiques éphémères», a déclaré Cheryl Abel-Hodges, directrice de Calvin Klein Underwear. «Notre objectif est d'offrir un environnement d'achat immersif, axé sur le contenu, au consommateur. Nous sommes ravis de présenter cette expérience en ligne et hors ligne, juste à temps pour la saison des fêtes ». Chery Abel-Hodges est également présidente du Underwear Group, entité de PVH Corp. qui a fait l’acquisition de Calvin Klein en 2003.

Calvin Klein s’allie à Amazon pour la mise en place de boutiques éphémères

Une expérience amusante et interactive

«Les Fêtes sont une période cruciale en terme de fréquentation, notamment pour nos clients, indique Michelle Rothman, Vice Président chez Amazon Fashion. Nous allons mettre en place une expérience amusante et interactive, pour relier nos clients aux produits de manière engageante ». Amazon veut visiblement réussir l’exercice : la marque promet des achats faciles : livraison à domicile, achat par un simple scan du code barre grâce à l’application Amazon. Niveau services, les cabines d'essayage seront munies d’appareils baptisées Amazon Echo : ce logiciel permet de poser des questions sur le produit, de contrôler l'éclairage, de jouer de la musique de leur choix. Un lounge reliera par appel vidéo les boutiques entre elles. La personnalisation des produits sera possible. Des évènements spéciaux seront également organisés : la marque promet notamment la venue de Karlie Kloss et de Lilly Singh. Après avoir conquis le web, Amazon pourrait, si l’opération est concluante, mettre un pied dans le retail physique.

credit photo: Amazon Fashion

Classement des dix rues commerçantes les plus chères au monde PLAN

Faire du shopping à New York est un luxe que très peu de personnes peuvent s’offrir. La ville est considérée comme la plus chère en matière de shopping.

La Cinquième Avenue à New York est la rue commerçante la plus chère au monde en terme de loyer d’après le rapport annuel de Cushman & Wakefield. Les magasins les plus prestigieux de la rue paient des loyers annuels qui peuvent aller jusqu’à 3 000 dollars américains par mètre carré et par an.

Sachez que New York n’est pas la seule ville au monde à proposer des boutiques prestigieuses aux loyers extrêmement élevés. L’avenue des Champs Elysées à Paris ou encore Via Montenapoleone en Italie, sans oublier le New Bond Street à Londres se situent également dans la même catégorie.

FashionUnited vous présente, à travers la page Google ci-dessous, les 10 lieux de shopping les plus chers du monde en fonction des prix des loyers :

Photo : Pexels

Canada Goose ouvre son premier flagship européen

Né dans un entrepôt modeste de Toronto en 1957, Canada Goose est devenu un label puissant. Presqu’une fierté nationale : pour vous donner une idée du prestige dont jouit cette griffe au sein de son pays natal, disons simplement que la personne qui a préfacé le beau livre consacré au soixantième anniversaire de la marque (paru aux éditions Assouline cet automne) se nomme Justin Trudeau…

Dani Reiss préside la maison depuis 2001. A l’époque Canada Goose comptait quarante salariés. Ils sont désormais 2000. La fabrication est locale. La ligne directrice, d’une remarquable simplicité, se résume en une courte phrase : « Chaque collection répond aux exigences extrêmes de l’Arctique ». On parle de « luxe outdoor ».

Canada Goose ouvre son premier flagship européen

Evidemment, la fourrure occupe une large place dans les collections. Pamela Anderson s’est d’ailleurs récemment fendue d’un email envoyé à 800 employés de la maison : l’actrice leur demande à faire pression, de l’intérieur, pour faire cesser la vente de fourrure de coyotes. La marque n’a pas répliqué directement à l’ambassadrice de Peta, mais développe longuement sur son site internet, un argumentaire détaillant l’utilisation responsable et l’approvisionnement éthique de toutes les matières animales entrant dans la confection des produits.

Canada Goose s’étend à Londres

Depuis une quinzaine d’année, la marque s’étend. Au niveau des produits tout d’abord avec une ligne de maille (pulls, etc). d’un point de vue géographique ensuite. Le réseau de boutiques s’enrichit d’année en année – rien qu’en France, Canada Goose a 130 points de vente dans les magasins et multimarques – avec une présence internationale accrue : rien que cet automne, le label canadien a inauguré un magasin phare à Tokyo, Calgary et Boston.

L’ouverture la plus spectaculaire reste cependant celle du flagship européen. Cette ouverture a eu lieu ce vendredi 10 novembre, à Londres, au 244 Regent Street. Le magasin de 470 m2 propose un choix important : des pièces issues des collections saisonnières, des collaborations exclusives. Une sélection de pièces vintages est également exposée . Niveau service, les clients peuvent prendre des rendez-vous avec les ambassadeurs de la marque, laisser leurs achats en magasin pendant qu'ils font leurs courses, et profiter de la livraison en magasin ou de la livraison à domicile.

Crédit photo: Canada Goose, dr

Colette offre une vitrine carte blanche à Victoria/Tomas

Cinq ans après sa fondation, le label Victoria/Tomas n’en finit plus de séduire les acheteurs prestigieux. Victoria Feldman est russe, Tomas Berzins vient de Lettonie. Les deux créateurs se sont connus sur les bancs d’Esmod Paris. Rue de la rochefoucauld, ils aiguisent leur regard au sein de la spécialisation Couture/Luxe. Déjà durant leur scolarité, l’idée de lancer une marque commune fait son chemin. « Des le départ, nous voulions faire des vêtements de qualité. Des vêtements à porter au quotidien, qui ne soient pas du spectacle, mais qui restent en accord avec l’évolution du marché ». Le label fait immédiatement le choix du made in France qui certes a un cout plus élevé, mais qui au final, permet de se passer d’intermédiaires.

Le duo qui est également un couple (ils se sont mariés cette année) se fait remarquer tout d’abord en 2013 au festival de Hyères où nous les avions rencontré pour la première fois. Ils avaient présenté une collection basée sur le travail du cuir et de l’accessoire hybride. « Les étudiants qui s’intéressaient au cuir n’étaient pas très nombreux dans notre promotion, nous avons choisi au contraire de se concentrer dessus, en le travaillant comme un tissu. » Une bonne intuition. Durant le festival, ils rencontrent le showroom MC2 qui les présente à leurs premiers acheteurs. ISETAN est séduit. Ils rencontrent ensuite Patricia Lerat, qui par le biais de sa structure PLC Consulting, les introduit auprès du fameux réseau « Designers Apartment » : un showroom et un programme mise en place par la Fédération Française de la Couture avec le soutien du DEFI.

Colette offre une vitrine carte blanche à Victoria/Tomas

« On travaille sept jours sur sept »

Le style de Victoria/Tomas est un mix entre deux univers très différents: pour l'attitude, les références vont de Nirvana, des Sex Pistols au mouvement hip hop de Riga (en Lettonie) pour Tomas, Victoria s’intéresse quant à elle au Margiela des années 90, expérimental mais portable. « J’étais très sage, très bonne à l’école. Mais j’arrivais en cours avec des tonnes de perles, je mettais un pantalon avec une jupe, cousais plein de boutons sur un haut, par refus du moule jean T-shirt-sac à dos. Ce qui m'intéressait, c'était Margiela: tout ce qui se passe aujourd'hui dans la mode, c'est grâce à lui ». Un sens du décalage apaisé en quelque sorte, d’autant plus réussi qu’il est fondé sur deux personnalités différentes qui mais qui se complètent avec harmonie. Et sur un travail acharné bien évidemment "Il n'y a pas de secret: on travaille sept jours sur sept".

Les événements s’accélèrent encore un peu plus cette année : plusieurs points de ventes prestigieux ont été séduits par cette mode fondée sur l’hybridation. « Nous reconstruisons les classiques du vestiaire masculin pour les emmener vers la féminité. Une chemise lisse est ennuyeuse mais avec des froufrous, des ouvertures aux épaules, l’émotion apparaît soudain ». Dernière bonne nouvelle en date, Colette a choisi de mettre à l’honneur cette jeune marque en lui offrant une vitrine carte blanche du 13 au 19 novembre. Ce choix ne manque pas de panache, ni de symbolique : un adoubement en quelque sorte de la part de la célèbre acheteuse Sarah Andelman à quelques semaines de sa fermeture définitive du concept-store.

Credit photo: Victoria/Tomas, dr

NetEase Kaola veut amener la mode française en Chine

500 marques françaises devraient être disponibles sur la plateforme d’e-commerce chinoise d’ici début 2018. L’accord a été signé à Paris la semaine dernière.

Le nom ne vous dit sans doute rien. Pourtant, NetEase Kaola est la première plateforme d’e-commerce transfrontalier en Chine. Lancée en 2015, celle-ci commercialise plus de 5 000 marques en provenance de 80 pays. Si déjà plus de 1 000 d’entre elles proviennent d’Europe dont 200 d’Allemagne et 330 de France dans différents domaines tels que la parfumerie et la beauté (40 pour cent des produits vendus), des articles de puériculture et pour les mamans, l’hygiène et la santé, les vêtements et les accessoires, le leader annonce vouloir acheter pour 3 milliards d’euros de produits en Europe sur les 3 prochaines années.

Le phénomène « Crossborder »

Pour les marques souhaitant se lancer sur le marché chinois, les plateformes comme NetEase Kaola sont l’outil parfait. Pour exporter sans trop investir, celui-ci simplifie les démarches des marques en enregistrant les produits en une semaine contre 6 mois en temps normal. De fait, depuis 4 ans, le gouvernement chinois a mis en place plusieurs dispositions pour faciliter ce type de commerce et encourager les Chinois à acheter chez eux plutôt qu’à l’étranger. Résultat : devenue première économie mondiale depuis l’an dernier, la Chine représente aujourd’hui une opportunité sans égal en termes de commerce pour les entreprises internationales. Et pour atteindre leurs cibles, le e-commerce est LA stratégie optimale et les Chinois n’achètent plus qu’ainsi. Le Crossborder presque un sport national : en 2017, les Chinois n’achètent QUE sur les plateformes e-commerce : NetEase Kaola, Tmall , JD Worlwide, Vipshop Global… L’offre augmente de jour en jour.

NetEase Kaola veut amener la mode française en Chine

De la mode enfant à l’adulte

Si les cosmétiques, les produits pour bébés et les boissons (surtout le vin) restent actuellement les produits français les plus vendus et disponibles sur la plateforme, NetEase Kaola compte bien séduire davantage de marques de mode dans les mois à venir. Depuis un an, le groupe Kidiliz (ex Zannier) est devenu l’un de ses partenaires. D’abord avec 2 marques, le site en propose désormais 6 et vise les 15 du groupe d’ici début 2018. Z, Jean Bourget, Lili Gaufrette, Absorba, Catimini ou 3 Pommes, des noms qui font rêver les consommateurs chinois. Idem pour Vertbaudet qui vient de commencer l’aventure chinoise. Côté adulte, Celio est en ligne depuis 2 saisons. Tandis que des discussions ont été amorcées avec Jennyfer, Carol et la marque de jean Kaporal. A termes, la plateforme vise les griffes de luxe.

Une ascension fulgurante

Actuellement, l’équivalent chinois d’Amazon et leader devant Alibaba compte plus de 20 000 références. Bénéficiant de la puissance de feu de la maison mère NetEase, groupe familial chinois fondé en 1997, côté en bourse sont le chiffre d’affaires s’élève à 5,1 milliards d’euros, celui-ci gagne des parts de marché à toute vitesse, soit 24,2 pour cent au premier semestre 2017 contre 20,3 pour cent pour Tmall. En France, NetEase Kaola a installé une plateforme logistique à Roissy et ouvert début 2017 un bureau sur les Champs Elysées.

Photos : Site NetEase Kaola - Portrait de Lily Lei Zhang, PDG de NetEase Kaola et Gaël Estublier, Directeur International de Kidiliz Group à Paris.