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Le premier film de mode réalisé avec un iPhone

MX Paris a réalisé le tout premier film de mode créé dans son intégralité avec l’iPhone 8 Plus. Réalisé par Mathieu Baumer, ce court métrage conçu à la main et sans stabilisateur, a été pensé comme un objet vidéo.

Il met en exergue les performances du double objectif de l’appareil qui a vulgarisé la prise de vue numérique portable de haute volée.

L’ensemble des vêtements du film qui appartiennent à la collection Stone Automne-Hiver 2017-18 de MX Paris, fondée par le créateur français Maxime Simoens. Elle propose une vision sportive et contemporaine du vestiaire masculin et s’intègre parfaitement à la vision urbaine voulue de ce film. On y retrouve l’esprit de la marque son côté graphique, les imprimés et sa vision 2.0.

Video : Le Film de Mathieu Baumer avec MX Paris

Le flamboyant défilé annuel de la marque de lingerie Victoria's Secret, organisé pour la première fois en Chine, s'est achevé après quelques déboires, dont l'absence de la chanteuse Katy Perry et une chute.

Un total de 55 mannequins, vêtus de plumes, de talons hauts et de sous-vêtements sexy, se sont succédé lundi soir à Shanghai, à l'heure où la marque américaine mise sur le marché chinois pour compenser la baisse de ses bénéfices aux Etats-Unis. Le spectacle, conclu par une pluie de paillettes, a cependant accumulé les accrocs cette année.

Le mannequin américain vedette Gigi Hadid, 22 ans, avait indiqué vendredi annuler sa participation. Elle n'a pas donné de raison, mais son annonce intervenait après le tollé suscité en Chine par une vidéo la montrant imiter les yeux bridés. Selon les médias américains, la chanteuse Katy Perry, qui était censée animer la cérémonie, a par ailleurs vu sa demande de visa refusée par la Chine. C'est le jeune britannique Harry Styles qui l'a remplacée.

La star américaine avait provoqué la colère de nombreux Chinois en 2015 après un concert à Taïwan: elle était apparue enveloppée dans un drapeau taïwanais, symbole de l'île revendiquée par la Chine. Le dernier accroc est survenu lundi soir, lorsque le mannequin chinois Ming Xi, 28 ans, a chuté en plein défilé après avoir marché sur sa traîne.

Un incident qui est devenu l'un des plus commentés sur Weibo, le "Twitter chinois". "Je suis désolée, j'ai été décevante. Merci à tous pour votre sollicitude", a-t-elle écrit sur le réseau social. Beaucoup d'internautes ont salué le professionnalisme de la jeune femme, qui s'est relevée tout sourire après sa chute pour terminer son défilé. "Mon coeur s'est brisé quand j'ai vu ça. Mais Ming est toujours belle!", a écrit un utilisateur de Weibo.

Victoria's Secret avait choisi un nombre record de sept mannequins d'origine chinoise, dans l'espoir de capter l'attention médiatique en Chine. Après des décennies marquées par le conservatisme des moeurs, le marché de la lingerie fine y est en pleine expansion, selon le cabinet d'études Mintel. D'après lui, il atteindra en 2020 les 148 milliards de yuans (19 milliards d'euros), soit une augmentation de 32 pour cent par rapport aux chiffres de 2015.

Le défilé Victoria's Secret, enregistré lundi soir, sera diffusé dans plus de 190 pays le 28 novembre. (AFP)

#ICouldHaveBeen : La Fondation Kering, une campagne pour mettre fin à la violence contre les femmes

À la suite des révélations concernant les agressions sexuelles de Harvey Weinstein, Louis CK et Jeffrey Tambor, des voix se lèvent dans le monde entier afin de lever le voile sur la violence et le harcèlement contre les femmes. Les directeurs de création des grandes maisons de luxe telles que Gucci, Stella McCartney, Joseph Altuzzarra, Christopher Kane et Qeelin se sont associés à la Fondation Kering pour encourager la Génération Z à mettre fin à la violence contre les femmes à travers la campagne #ICouldHaveBeen.

#ICouldHaveBeen : La Fondation Kering, une campagne pour mettre fin à la violence contre les femmes

« Pour mettre fin à la violence contre les femmes, je crois que nous devons changer les mentalités, et pour ce faire, nous devons engager les jeunes générations, en particulier la génération Z. Je pense qu'ils peuvent avoir un impact incroyable en agissant contre les inégalités entre les sexes » a déclaré Salma Hayek Pinault, actrice, réalisatrice et productrice et directrice du conseil d'administration de la Fondation Kering, Avec elle, Alessandro Michele, Stella McCartney, Christopher Kane, Joseph Altuzarra et Dennis Chan, directrice de la Fondation Kering, sont les protagonistes de la campagne annuelle Kering White Ribbon for Women.

#ICouldHaveBeen : La Fondation Kering, une campagne pour mettre fin à la violence contre les femmes

La Fondation Kering fait campagne pour mettre fin à la violence contre les femmes

Sous le hashtag #ICouldHaveBeen et à travers le site créé pour cette occasion, la campagne vise à sensibiliser, en particulier chez les adolescents et les jeunes adultes, à la violence contre les femmes. Grâce à la plateforme, la Fondation Kering invite ceux qui ne sont pas nés femme à imaginer ce que serait leur vie s'ils étaient nés en entrant le nom d'une fille sur le site. Par la suite, les utilisateurs découvrent alors la violence qu'ils pourraient avoir en tant que fille et sont invités à partager cela sur les réseaux sociaux.

#ICouldHaveBeen : La Fondation Kering, une campagne pour mettre fin à la violence contre les femmes

« Bien que nous ne puissions pas comprendre ce que vivent les victimes sans avoir vécu nous-mêmes la violence, j'aurais pu attirer l'attention sur les risques plus élevés de violence auxquels sont confrontées les filles et les femmes », a déclaré la Fondation Kering. De même, en signe de solidarité avec les victimes de la violence, les femmes sont invitées à prendre comme prénom HER et à encourager leur famille et leurs amis à participer à la campagne.

#ICouldHaveBeen : La Fondation Kering, une campagne pour mettre fin à la violence contre les femmes

« Etre née fille ne doit pas être équivalant de risque plus élevé à la violence », a déclaré François-Henri Pinault, pdg de Kering, et président de la Fondation Kering. « Pourtant, malheureusement, c'est le cas dans notre monde aujourd'hui. Nous aurions tous pu naître fille, nous devons tous assumer ce combat. Un combat que je suis fier de mener avec la Fondation Kering, nos maisons et leurs créateurs, via notre sixième campagne annuelle du Ruban Blanc pour les Femmes. » En plus de travailler avec ses directeurs artistiques, la Fondation Kering travaillera également avec de jeunes influenceurs, tels que comme Panayotis Pascot en France, Leonardo Decarli en Italie et Z.Tao en Chine, qui participeront à la campagne.

#ICouldHaveBeen : La Fondation Kering, une campagne pour mettre fin à la violence contre les femmes

Photo : ICouldHaveBeen.org

Mary Katrantzou lance une collection ‘Blanche-Neige et les sept nains’ pour Colette

Mary Katrantzou lance une collection ‘Blanche-Neige et les sept nains’ en exclusivité pour Colette. Inspirée du film culte de Walt Disney, la créatrice londonienne Mary Katrantzou a créé une collection exclusive à l’occasion du 80ème anniversaire du film d’animation. La collection sera disponible en boutique du 20 au 25 novembre et en ligne sur le site du concept store du 20 novembre au 20 décembre 2017.

La collection extrait les nains de la pellicule pour les réinventer en motifs de sequins multicolores, brodés audacieusement sur des T-shirts et des pulls, des bombers et des robes entièrement pailletés. Elle conjugue le style fin et coloré de Mary Katrantzou avec des silhouettes décontractées.

Mary Katrantzou lance une collection ‘Blanche-Neige et les sept nains’ pour Colette

« Mon travail s’ancre dans la culture visuelle et dans les associations insolites d’éléments disparates » a déclaré Mary Katrantzou. « Blanche-Neige et les Sept Nains appartient, incontestablement, à la pop culture et chaque nain exprime une facette des sentiments humains. Cette collection est une ré-interprétation de ces personnages iconiques dans le monde d’aujourd’hui. »

Mary Katrantzou lance une collection ‘Blanche-Neige et les sept nains’ pour Colette

Pour célébrer cette collection capsule, Mary Katrantzou et le réalisateur Pierre Dixsaut ont imaginé un univers merveilleux et scintillant dans lequel évolue la mannequin Louise Follain. La vidéo sera présentée dans une vitrine chez Colette du lundi 20 au samedi 25 novembre.

Photo : Mary Katrantzou

Des dizaines de proches et de personnalités, dont le président Béji Caïd Essebsi, ont rendu lundi un dernier hommage au grand couturier franco-tunisien Azzedine Alaïa, qui va être inhumé dans le célèbre village bleu et blanc de Sidi Bou Saïd.

La dépouille de cette figure atypique et adulée du monde de la mode est arrivée de France accompagnée des mannequins Naomi Campbell et Farida Khelfa, qui étaient très proches du couturier, a indiqué à l'AFP l'ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d'Arvor. Entourée de dizaines de personnes, elle a quitté le domicile du couturier, décédé à 77 ans, en milieu de journée pour rejoindre le cimetière de Sidi Bou Saïd, dans la banlieue nord de Tunis, selon des journalistes de l'AFP sur place.

Des dizaines de proches et de personnalités sont venus se recueillir sur sa dépouille, comme le chef de l'Etat tunisien Béji Caïd Essebsi. Le ministre de la Culture, Mohamed Zine El Abidine, a salué devant la presse le talent du couturier et jugé qu'il avait dans ses créations exprimé "la quintessence, la beauté, l'imagination fertile" de la Tunisie.

Azzedine Alaïa, fils d'agriculteurs né en Tunisie vers 1940, avait travaillé chez une couturière de quartier pour financer ses études aux Beaux-Arts avant de tenter sa chance à Paris à la fin des années 1950.

Il s'est fait connaître du monde entier dans les années 1980 en inventant le body, le caleçon noir moulant, la jupe zippée dans le dos, des modèles qui ont contribué à définir la silhouette féminine sexy et assurée d'alors. Il a ensuite travaillé à son rythme, loin des défilés et de la presse, grâce à un réseau de clientes très fidèles. (AFP)

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

INTERVIEW Le créateur chilien installé à Paris continue à développer son art. Après avoir fait ses armes dans plusieures Maisons de mode françaises, il a créé l’an dernier pour la première fois une collection capsule destinée au grand public pour les grands magasins chiliens Falabella. « Dualité, graphisme et féminité » son les maîtres mots qui marquent son style. Lors de son dernier défilé, présenté à Paris le mois dernier, Octavio Pizarro a changé ses habitudes en misant sur la couleur. Un message plein d’optimisme en «période sombre». Portrait.

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

D’où venez-vous et quand avez-vous lancé votre marque?

Je suis né à Viña del Mar, au Chili. J’ai passé mon enfance dans cette petite ville côtière au sein d’une famille d’avocats. J’ai toujours aimé la mode. Depuis tout petit je savais ce que je voulais faire et que la vie m’emmènerait à Paris. C’est là que j’ai étudié à la Chambre Syndicale de la Couture et je m’y suis installé définitivement en 1996.

Mon premier travail était assistant du créateur Bernard Perris pour Jean-Louis Scherrer. Ensuite on m’a confié la direction artistique de Jacques Fath pendant cinq ans, puis j’ai été contacté par Guy Laroche pour créer ses collections de prêt-à-porter.

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

En 2009, j’ai décidé de créer ma propre histoire, cette fois-ci dans les accessoires textiles. Mon idée était de créer des pièces exceptionnelles, faites à la main, avec des matières d’Amérique du Sud comme l’alpaca ou le coton et de les mélanger avec d’autres matières peu communes comme le métal ou les pierres, par exemple. Une symbiose parfaite entre mes racines sudaméricaines et la sophistication parisienne.

Deux ans plus tard, on m’a invité à exposer mon travail dans la Galerie Joyce du Palais Royal, à Paris. Un vrai succès ! En mars 2012, avec mon associé Laurent Mouzon, nous avons décidé de nous lancer dans le prêt-à-porter, en conservant notre ADN.

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

Selon vous, qu’ont en commun la France et le Chili?

J’ai toujours vécu en observant du coin de l’oeil l’Europe et la France en particulier. Je viens d’une famille d’immigrés, provenant de Roumanie, du Pays Basque, du Portugal et d’Irlande. Cette multiculturalité m’a aidé à vivre « à l’européenne », reflétant en moi sa culture, ses coûtumes et ses goûts.

La France est liée au Chili par une histoire culturelle très forte. Dans les années 1900, la culture française –sa langue, son architecture, sa cuisine et sa mode- impreignait déjà le Chili, où la colonie française y est importante aujourd’hui. Je vois dans mon travail que les goûts des femmes chiliennes et françaises sont similaires, notamment du point de vue des couleurs et des coupes plutôt classiques. En plus, le français était enseigné dans les écoles comme langue obligatoire au début. Et en ce qui concerne la mode, petite anecdote, la première robe haute-couture d’Yves Saint-Laurent a été créée pour une femme chilienne : Madame Lopez !

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

Comment décririez-vous la collection présentée il y a quelques semaines à Paris?

Cette collection Printemps/Eté 2018 est jeune, fraîche, pleine de couleurs. Elle est plus urbaine que d’habitude. J’ai voulu sortir du noir en utilisant du jaune, du bleu et du vert, par exemple.

La première phase de la collection est inspirée du monde du tennis, de façon contemporaine. Dans la seconde phase, j’ai mélangé le cuir avec les soies en forme graphique, un des ADN de la marque. Pour finir, j’ai utilisé des imprimés colorés, joyeux et très légers qui donnent un air sophistiqué, mais aussi plus jeune.

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

Qu’est ce qui vous inspire?

L’architecture, les lignes simples et claires. La géométrie sous toutes ses formes, jusque dans l’art déco. Le côté rebel du rock m’inspire lorsque je le mélange avec quelque chose d’hyper sophistiqué. Je trouve ce contraste très intéressant. On reconnaît mon travail pour la dualité dans les matières, comme le cuir avec la laine, la technicité et l’artisanal,etc. Les extrêmes forment un équilibre dans mes créations.

Je travaille le noir en m’inspirant de Pierre Soulage, le roi de la peinture noire. Mes origines latino-américaines ont toujours été présentes avec des matières locales comme la laine d’alpaca. Paris, où je réside, est également une source d’inpiration constante. Elle m’aide à visionner le port des vêtements et la façon de les combiner. La rue et les parisiennes sont, pour moi, une référence !

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

Où sont vendues vos collections?

En Suisse (Genève), aux Etats-Unis (Los Angeles), en Arabie Saudite (Riad), au Liban (Beyrouth) et au Chili (Santiago) où j’ai mon showroom, plus un studio à Paris et ma boutique en ligne.

Combien coûtent vos modèles?

Ça dépend, mais en général, les robes coûtent environ 1200 euros, les sweaters 750 euros et les robes du soir 2000 euros.

Lors de votre collaboration avec Falabella, vous avez pu démocratiser votre style auprès d’un plus large public. Qu’avez-vous appris?

L’alliance que nous avons créé l’an dernier avec les grands magasins Falabella a été une grande expérience personnelle. J’ai pu toucher l’ensemble de la chaîne qui forme cette collection, soit les créations mais aussi la façon de la présenter, la décoration des points de ventes, les shopping bags, la publicité et la direction artistique de la capsule « Octavio Pizarro pour Basement » en édition limitée. J’ai pu également créer des liens directs avec les clients.

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

Au niveau personnel, j’ai pu observer que j’étais capable de créer une collection avec des paramètres imposés de confection et de prix et j’ai aimé voir que l’essence de la marque était restée intacte dans cette collection commerciale.

J’aimerais continuer avec des projets de ce genre. J’ai reçu beaucoup de messages de femmes qui attendant avec impatience une deuxième collection ! L’Amérique du Sud m’intéresse de plus en plus, notamment la Colombie et le Pérou.

Qui achète vos créations?

Mes clientes n’ont pas d’âge, mais un esprit qui les unie. Ce sont des femmes indépendantes, dotées d’une belle personnalité et qui connaissent la mode. Elles sont féminines et sensuelles. J’ai des clientes un peu partout dans le monde, en France, au Moyen-Orient et jusqu’en Amérique...

Octavio Pizarro, entre racines sud-américaines et sophistication parisienne

Quels sont vos projets pour 2018?

Je défilerai à Lima (Pérou), je continuerai à développer la marque aux Etats-Unis, je consoliderai ma présence au Chili avec l’ouverture d’une boutique et je présenterai mes nouveautés à Paris.

Photos: courtoisie Octavio Pizarro (collection FW 2017/18 pour Falabella et PFW SS18)

Gucci lance le Gucci Garden à Florence

Gucci a annoncé l’ouverture du Gucci Garden, le 9 janvier 2018, au sein de l’historique Palazzo della Mercanzia, situé sur la Piazza della Signoria à Florence.

Imaginé par le directeur de la création, Alessandro Michele, le Gucci Garden comprend une boutique qui proposera des produits uniques en leur genre, un restaurant conçu par Massimo Bottura, chef trois étoiles au Michelin, ainsi que des espaces d’exposition pensés par la critique et curator Maria Luisa Frisa.

Le Gucci Garden sera dévoilé le 9 janvier pendant le salon Pitti Uomo n.93 à l’occasion d’un cocktail privé.

Alessandro Michele avait dévoilé sa nouvelle collection Croisière 2018, lors de son défilé, organisé dans la Galerie Palatine au Palais Pitti, à Florence. Le directeur artistique, arrivé en 2015, s’était inspiré de la Renaissance pour cette collection, avec des broderies et des ornements, agrémentée de nombreux détails. Le créateur continue d’explorer le thème de la flore et de la faune.

Photo : Gucci

Le mannequin américain star Gigi Hadid a annulé vendredi sa participation au défilé annuel Victoria's Secret organisé prochainement à Shanghai, après le tollé suscité en Chine par une vidéo la montrant imiter les yeux bridés.

L'annonce constitue le deuxième accroc à frapper la marque américaine de lingerie avant son grand spectacle prévu lundi dans la capitale économique chinoise. Trois mannequins russes et une ukrainienne n'auraient par ailleurs pas obtenu de visa pour la Chine, selon plusieurs médias.

Gigi Hadid, 22 ans, l'une des cinq top modèles féminines les mieux payées du monde d'après le magazine Forbes, n'a donné aucune raison pour son retrait. "Je suis si déçue ne pas pouvoir aller en Chine cette année", a-t-elle écrit sur son compte Twitter. "J'aime ma famille Victoria's Secret, et je serai avec toutes les filles par la pensée!".

Le retrait de Gigi Hadid permet d'éviter un potentiel désastre en relations publiques pour Victoria's Secret, qui espère percer sur le marché chinois de la lingerie fine afin de relancer un chiffre d'affaires à la peine. L'entreprise vient de lancer en Chine ses premiers magasins en propre, et le défilé de mode de lundi est son premier organisé hors des Etats-Unis et d'Europe.

La soeur de Gigi Hadid avait posté en février sur Instagram une vidéo montrant la mannequin plisser ses yeux tout en tenant un biscuit en forme de Bouddha. Des images qui avait choqué des internautes. L'annonce en août par Mme Hadid de sa participation au défilé de Shanghai avait fait de nouvelles vagues: des internautes chinois l'ont alors accusé de racisme et écrit qu'elle n'était pas la bienvenue en Chine.

Malgré ses excuses début septembre sur un réseau social chinois, où elle assurait avoir "respect et amour pour le peuple de Chine", les critiques ont continué. Autre dossier épineux pour Victoria's Secret: la participation des mannequins russes Julia Belyakova, Kate Grigorieva et Irina Sharipova, et ukrainienne Dasha Khlystun est également incertaine, les jeunes femmes n'ayant pas obtenu de visa chinois, selon des informations de plusieurs médias.

Un porte-parole de Victoria's Secret a refusé de commenter les deux affaires. Le défilé annuel de la marque est suivi par des millions de personnes dans le monde. Certains des plus célèbres mannequins de la planète seront présents, comme Adriana Lima, Alessandra Ambrosio, Jasmine Tookes ou encore Lais Ribeiro. Le spectacle sera enregistré lundi et diffusé mondialement le 28 novembre. (AFP)

Givenchy propose une nouvelle collection pour enfants

La maison de luxe parisienne Givenchy vient de dévoiler une collection capsule dédiée aux enfants. Baptisée “Mini me”, celle-ci est composée de t-shirts et de sweats inspirée des basiques issues des collections hommes et femmes de la marque. Une collection capsule qui est à retrouver en exclusivité sur le site de la marque.

En juillet dernier, la marque de luxe avait sorti sa première collection de prêt-à-porter pour enfants baptisée “Givenchy Kids”. Celle-ci est composée de 130 pièces, destinées aux bébés, aux filles et aux garçons, de 0 à 12 ans. Les prix varient entre 80 et 150 euros.

Givenchy n’est pas la seule marque de luxe à s'intéresser à la mode pour enfants. Pour la saison automne-hiver 2017-2018, Kenzo kids a dévoilé "Party", sa collection mixte pour enfants, sortie en édition limitée spécialement pour les fêtes de fin d'année. Cela fait maintenant 50 ans que Baby Dior propose des collections uniques pour enfants et qui rencontrent toujours un franc succès.

Photo : Facebook Givenchy

Karl Lagerfeld présente sa deuxième collaboration avec Swarovski

Dans le cadre de sa collaboration continue avec Swarovski, Karl Lagerfeld dévoile une nouvelle collection de bijoux en édition limitée. Une sélection composée de six modèles d'inspiration Art déco dont un collier, des manchettes, des boucles d'oreilles chandelier, deux anneaux surdimensionnés et une broche. Chaque modèle de la collection a été réalisé en édition limitée de 25 exemplaires, les pièces sont numérotées et gravées avec la signature du créateur à l’intérieur. Les prix varient entre 129 euros à 799 euros.

La collection limitée est en commande depuis le 14 novembre sur le site internet du créateur et sera officiellement lancée le 20 novembre prochain dans les magasins Karl Lagerfeld à Londres, Paris, Vienne, Dubaï ou encore Düsseldorf.

C’est en septembre 2017 que le fruit de la première collaboration entre le designer et Swarovski a été dévoilée. Une collaboration qui donne lieu à deux collections de bijoux par an.

Photo : Facebook Karl Lagerfeld