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Les exportations horlogères suisses se sont redressées en août, pour le quatrième mois d'affilée, affichant une hausse de 4,2 pour cent par rapport à août 2016, atteignant 1,4 milliard de francs suisses (1,2 milliard d'euros), a annoncé jeudi la Fédération horlogère (FH).

Cette hausse a été portée principalement par les montres de luxe, les exportations de pièces dont le prix à l'export dépasse 3.000 francs suisses ayant augmenté de 1,9 pour cent sur un an, a indiqué la FH dans un communiqué. Les montres de moins de 200 francs suisses, exposées à une plus forte concurrence, ont par contre reculé de 2,8 pour cent par rapport à la période équivalente l'an passé.

Les exportations vers Hong Kong, le premier marché pour les fabricants de montres suisses, se sont accrues de 2,7 pour cent en rythme annuel, confirmant leur redressement après être déjà revenues en terrain positif les trois précédents mois.

Les États-Unis, où la tendance est plus hésitante depuis plusieurs mois, sont repartis à la baisse, enregistrant un repli de 4,9 pour cent. En Chine, le rythme de croissance a ralenti à 3,3 pour cent, contre un bond de 22,3 pour cent en juillet, la FH attribuant cette décélération à la base de comparaison, défavorable, tout en précisant que les exportations s'y maintenaient à des niveaux élevés.

Après une baisse ponctuelle en juillet, le Royaume-Uni a renoué avec sa progression habituelle. Les exportations de montres ont également augmenté de 7,6 pour cent vers l'Allemagne et de 5,1 pour cent vers l'Italie, mais ont reculé de 1,9 pour cent vers la France. "La tendance générale poursuit son redressement", a commenté la FH dans le communiqué.

Après avoir atteint des sommets en 2014, les exportations horlogères suisses avaient chuté de 3,3 pour cent en 2015 et de 9,9 pour cent en 2016, alors que le secteur avait cumulé les revers de fortune, entre les secousses sur les taux de change, l'introduction de mesures de lutte contre la corruption en Chine qui avaient pesé sur les ventes de produits de luxe ou la dégringolade à Hong Kong que les touristes chinois avaient fui depuis la Révolution des parapluies à l'automne 2014.

Le secteur, qui avait également subi le contre-coup de la vague d'attentats en Europe qui a pesé sur les achats touristiques, a toutefois vu ses exportations se redresser pur la première fois en mars cette année, et remonter plus nettement depuis mai. (AFP)

Luxe: LVMH va doubler en 2018 son fonds carbone interne

Le numéro un mondial du luxe LVMH a annoncé mercredi qu'il doublerait en 2018 son fonds carbone interne, auquel contribuent ses 70 marques en fonction de leurs émissions de gaz à effet de serre.

Le groupe de Bernard Arnault - qui détient Louis Vuitton, Fendi, Céline, Givenchy ou encore Guerlain et Sephora - célébrait mercredi les 25 ans de la création de sa direction dédiée à l'Environnement. "Il ne s'agit pas pour nous de suivre une mode plus ou moins récente, plus ou moins médiatique, mais en 1992 on était les premiers et les seuls, l'environnement n'interéssait pas grand monde", a déclaré M. Arnault à la presse.

Le fonds carbone de LVMH, lancé en 2015 lors de la COP21, a été approvisionné à hauteur de 6,7 millions d'euros en 2016 grâce aux contributions des maisons, "taxées" en fonction des émissions de gaz à effet de serre générées par leurs activités, sur leurs sites de production comme dans leurs magasins.

Les sommes récoltées ont été affectées à 28 projets dans le monde destinés à réduire l'empreinte carbone du groupe, par exemple des structures pour produire des énergies renouvelables. Mercredi, LVMH a annoncé le doublement dès 2018 du prix de cette contribution, qui passe de 15 à 30 euros par tonne de CO2 produite.

L'année prochaine, ce fonds devrait ainsi récolter quelque 12 millions d'euros, a précisé Sylvie Bénard, directrice de l'Environnement de LVMH. Les objectifs du groupe en matière de développement durable sont rassemblés au sein d'un programme baptisé LIFE (LVMH Initiatives for the Environment): il ambitionne notamment de réduire de 25 pour cent ses émissions de CO2 entre 2013 et 2020, ou encore d'améliorer d'au moins 10 pour cent "l'efficacité environnementale" de ses magasins.

Du côté des matières premières utilisées (notamment les peaux et fourrures), LVMH indique que 70 pour cent de ses chaînes d'approvisionnement répondront en 2020 aux "meilleurs standards environnementaux" en vigueur, notamment en termes de pratiques d'élevage et de bien-être animal.

Le programme LIFE "couvre l'ensemble des 70 maisons et leur production, de l'approvisionnement à la vente en passant par la conception", et est "obligatoire dans le plan stratégique de chacune des marques", souligne le géant du luxe.

Mais "nos 70 maisons sont extrêmement différentes. Les objectifs sont donc différenciés", a souligné Sylvie Bénard, citant en exemple Guerlain qui a réduit le poids de ses emballages, Dior et ses parfums rechargeables, ou encore le champagne Veuve Clicquot dont certains étuis de bouteilles sont fabriqués à partir des peaux de raisin non utilisées.

LVMH, qui totalisé 37,6 milliards d'euros de ventes en 2016, emploie quelque 135.000 salariés dans le monde. (AFP)

Beeld: Dior Haute Couture

Inditex annonce un premier semestre 2017 satisfaisant

Le groupe espagnol Inditex spécialisé dans le prêt-à-porter a dévoilé des chiffres positifs pour le premier semestre de 2017. Comparé au premier semestre de 2016, le bénéfice des ventes du premier semestre de cette année a augmenté de neuf pour cent pour atteindre 1,37 milliards d’euros. Les revenus ont quant à eux augmentés de 11,5 pour cent au premier semestre de 2017 à 11,7 milliards d’euros. La croissance des ventes à données comparables est de six pour cent. Entre le 1er août et le 17 septembre 2017, les ventes dans les magasins physiques et les boutiques en ligne ont augmenté de 12 pour cent.

Ces chiffres positifs résultent d’une croissance sur tous les marchés et toutes les marques du groupe leader mondial du prêt-à-porter devant le suédois H&M. Fondé en 1985, le groupe Inditex réunis des célèbres marques de prêt-à-porter telles que Zara, Bershka ou encore Stradivarius. Présent dans plus de 80 pays, Inditex possède plus de 8000 boutiques toutes marques confondues et en ouvre en moyenne 500 par an.

Photo : Facebook Zara -
Inditex (Zara): bénéfice net en hausse de 9 pour cent au 1S grâce aux changes

Le groupe textile espagnol Inditex, propriétaire de Zara, a publié mercredi un bénéfice net en hausse de 9 pour cent, à 1,36 milliard d'euros, pour le 1er semestre de son exercice décalé, expliquant néanmoins avoir souffert de l'appréciation de l'euro.

"La performance au premier semestre était principalement due à l'effet mitigé causé par la forte appréciation de l'euro face à la majorité des devises depuis juin", explique le groupe dans un communiqué en anglais. Inditex est présent dans 93 pays et réalise environ 40 pour cent de ses ventes hors d'Europe.

Le groupe ne détaille pas son résultat du deuxième trimestre, mais une comparaison avec le résultat publié au premier trimestre (654 millions d'euros) permet de l'évaluer à environ 712 millions d'euros, en dessous des prévisions des analystes interrogés par le fournisseur d'informations financières Factset, qui tablaient en moyenne sur 733 millions.

Le résultat opérationnel (Ebitda) a progressé de 9 pour cent à 2,3 milliards d'euros. Le cours d'Inditex à la Bourse de Madrid reflétait la déception des investisseurs: après avoir chuté de plus de 2 pour cent à l'ouverture, il perdait 1,9 pour cent à 32 euros vers 11H45 (09H45 GMT). "Mais durant le premier semestre 2018, l'euro fort sera un avantage pour nos approvisionnements en Asie qui se font en dollars", a néanmoins assuré Marcos Lopez Garcia, directeur des marchés de capitaux chez Inditex, lors d'une conférence destinée aux analystes.

Environ 40 pour cent des vêtements d'Inditex sont fabriqués en Asie, le reste en Europe et au Maghreb. Outre l'impact négatif des changes, "le ralentissement des ventes à périmètre comparable (...) et le rétrécissement de la marge brute (...) sont les aspects les plus préoccupants", soulignent les analystes de Bankinter. Ces résultats "renforcent les spéculations sur l'impact négatif d'Amazon et sites de ventes en ligne sur les entreprises ancrées dans la distribution physique", ajoutent-ils.

Le chiffre d'affaires a progressé de 11,5 pour cent par rapport au 1er semestre 2016, à près de 11,7 milliards d'euros, tiré par l'ouverture de nouveaux magasins: le groupe recense 113 ouvertures nettes contre 83 au premier semestre 2016. Mais à périmètre comparable, le chiffre n'a augmenté que de 6 pour cent, alors qu'il avait grimpé de 11 pour cent au premier semestre 2016.

Inditex ne détaille pas le chiffre des ventes en ligne. Le PDG Pablo Isla s'est borné à souligner leur "croissance rapide ces dernières années" lors de la conférence d'analystes, mettant l'accent sur le lancement de ce système en Asie en 2017. A fin juillet, le groupe possédait 7.405 boutiques pour ses huit marques. Les meilleures progressions de vente pour le semestre se retrouvent chez Uterqüe (+27 pour cent), Oysho (+18 pour cent) et Bershka (+14 pour cent).

Malgré une "activité solide (...) la forte expansion du nombre de magasins dans de multiples pays pourrait être plus exigeante en terme de gestion que dans le cas de la croissance de l'activité nationale déjà réalisée", expliquent les analystes de CitiResearch dans une note.

Le groupe basé en Galice (nord-ouest de l'Espagne) tire sa réussite du modèle de la "fast-fashion", qui consiste à fabriquer 60 pour cent des vêtements relativement près du siège (Espagne, Portugal, Maghreb, Turquie, Europe de l'Est), pour pouvoir mettre en rayon en quinze jours des pièces collant aux tendances de la mode. (AFP)

Photo: Website Inditex

Window France arrive à NY : l'importance des vitrines

Window France ouvre un showroom à New York. L'un des leaders mondiaux dans la conception et la production de mannequins de qualité et vitrines sur-mesure s’est installé en effet dans la capitale de la mode américaine, le 7 septembre.

L’espace propose les dernières collections, mais il est aussi possible de travailler en temps réel avec l'équipe de DNA Factory en France, afin de développer ses propres collections de mannequins, en utilisant le laboratoire de capture d'image 3D de la marque.

La DNA Factory est un lieu unique dans le sud de la France qui réunit la technologie 3D révolutionnaire, avec les esprits créatifs et techniques de nombreux experts, au sein de 7 ateliers. Dans l’espace, il est possible d’imaginer, concevoir et diriger le développement d’une collection de mannequins, en seulement 3 jours. Chaque étape du processus de développement permet d'intégrer l'ADN d’une marque dans les mannequins créés.

Les marques rivalisent d’ingéniosité pour attirer le client vers les produits

En ligne, les sites rivalisent d’ingéniosité pour attirer le client vers les produits. En ce qui concerne les boutiques réelles, le consommateur aura aussi plus tendance à entrer dans le magasin, si une pièce ou un look attire son attention. Les vitrines sont alors l'outil de marketing le plus important à disposition car il aide à faire rentrer à l’intérieur de l’espace.

Les détaillants sont alors soumis à de nombreuses pressions pour attirer et garder les clients dans leurs magasins, alors que les achats en ligne prennent de plus en plus de place. Combinant l'art, la mode, le design et le marketing, la vitrine doit apporter aux gens une réelle expérience client, avec une atmosphère mais aussi des écrans et une interaction pour communiquer l’image du magasin.

Avec les budgets des maisons de luxe, les vitrines se sont transformées en véritables lieux de vie qui nécessitent des jours d’installation. En plus des bannières et des écrans, elles se sont équipées d’emplacement à selfie, de TV avec les défilés de la marque, ou encore de café. Certaines maisons utilisent même des fragrances pour attirer le consommateur à l’intérieur.

Photo : Window France website

H&M annonce une hausse de ses ventes trimestrielles

La saison de l’automne démarre bien pour H&M. En effet l’enseigne suédoise de prêt-à-porter a annoncé une hausse de cinq pour cent, sur un an, de ses ventes sur la période juin-juillet-août. Sur le troisième trimestre de l’année 2017, les ventes ont atteints 5,38 milliards d’euros comme l’avaient prévus les analystes. Des résultats qui sont conformes aux attentes qu’avait exprimé le groupe. Cela signifie que le géant du prêt-à-porter est réussi à faire croître ses volumes de ventes et a même dû piocher dans ses réserves pour répondre à la forte demande des consommateurs.

H&M a toutefois fait savoir que la progression de son chiffre d’affaires avait été freinée par les rabais mis en place lors du troisième trimestre de son exercice fiscal décalé. Le numéro deux du prêt-à-porter juste après le groupe Inditex (Zara, Pull and Bear, Bershka,...) publiera ses résultats détaillés le 28 septembre 2017.

L’entreprise fondée en 1947 a su s’imposer au fil des années et compte aujourd’hui plus de 4500 magasins présents dans plus de 60 pays. Le géant du prêt-à-porter emploi pour cela plus de 150 000 personnes.

Photo : Facebook H&M
La fashion week de Paris fait grimper les prix des Cinq Etoiles

New York a le spleen. Les têtes d’affiches désertent, notamment Rodarte et Proenza Schouler dont les shows ont récemment migré outre atlantique. Les têtes d’affiches qui restent trouvent l’inspiration dans les films d’horreur : voir le défilé de Raf Simons chez Calvin Klein. Bien sur, il reste des poids lourds (Ralph Lauren, Michael Kors ou Coach par exemple) mais on sent bien que ceux ci sont minés par la crise : Ralph Lauren, qu’on vient de citer, a perdu la moitié de sa valeur depuis 2014. Les soucis financiers semblent également accabler la maison Marc Jacob : les rumeurs affirment même que le créateur pourrait être débarqué par LVMH. Ambiance !

Paris, de son coté n’a visiblement pas à s’inquiéter de sa suprématie en matière de mode. Comme souvent en temps de crise (et il est incontestable - comme l’attestent les chiffres - que la secteur de la mode en particulier et du textile en général, en traverse une depuis plusieurs années), les valeurs sures ont le vent en poupe. Aussi, la Ville Lumière, après une décennie d’âpre concurrence avec New York, semble redevenue la destination logique des créateurs en vogue. La grande Cathy Horyn a beau écrire que : « des designers peuvent toujours quitter New York, ça n’a aucune importance » on sent bien que la célèbre et respectable journaliste de mode fait vibrer dans son édito une fibre patriotique destinée à conjurer le mauvais sort ou à sauver les apparences face à ce qui ressemble fort à une très mauvaise passe.

Les prix des hôtels cinq étoiles en hausse de 23 pour cent

La fashion week de Paris se tiendra du Lundi 25 septembre (un seul créateur ce jour là au programme : Jacquemus) au Mardi 03 octobre. Rodarte et Proenza Schouler sont arrivés à Paris pendant la semaine haute couture en juillet ; le label Altuzarra les suit de près puisqu’il s’inscrit à son tour dans le calendrier des défilés de prêt-à-porter parisiens cette saison. En outre, le français Lacoste, qui défilait depuis quatorze ans outre-Atlantique, revient également à Paris.

Les créateurs ne seront pas les seuls à venir en force dans la Capitale Française cette saison. Ce frémissement se fera sentir également du coté des acheteurs et de la presse. C’est en tout cas le sentiment que donne, de manière certes anecdotique mais néanmoins frappante, le comparatif effectué par le site Kayak en ce qui concerne l’hôtellerie de luxe.

La semaine de la mode fera aussi grimper les prix des hôtels cinq étoiles et des Palaces. La nuit coûtera 23 pour cent plus cher. Une nuit en chambre double dans un hôtel cinq étoiles lors de la semaine de la mode coûtera en moyenne 376 euros. Elle sera la plus onéreuse le 27 septembre, jour du défilé de Lacoste, Lanvin, Kenzo et Maison Margiela. Le dernier jour de la fashion week (Louis Vuitton, Chanel Miu Miu) pousse également les prix vers le haut : 404 euros pour une chambre double. À titre de comparaison, le reste de l'année, aux mêmes dates, une nuit dans l'un de ces établissements prestigieux impose un budget de 305 euros.

Crédit photo : Le Mandarin Oriental, dr

Showroomprivé.com annonce une série de recrutement en 2018

La forte croissance qu’enregistre Showroomprivé.com se confirme. En effet, le groupe vient d’annoncer la création d’une centaine d’emplois en 2018. Après avoir embauché environ 200 personnes en 2017, le site de vente en ligne événementielle compte renouveler l’expérience dès l’année prochaine. En 2018, ce sera donc 110 emplois dont 80 postes en CDI, qui seront mis en place dans divers domaines tels que la rédaction, l’achat ou encore la relation client.

"Le secteur de l'e-commerce en France mais aussi en Europe est en bonne santé, comme en témoignent les objectifs de recrutement annoncés pour l'année prochaine (...) Nous sommes ravis de pouvoir offrir une multitude d'opportunités de carrières à de nombreux talents au sein de Showroomprivé pour construire ensemble la croissance du groupe", ont déclaré Thierry Petit et David Dayan, les cofondateurs et co-CEO de showroomprivé.com dans un communiqué. Des postes de stagiaires et alternants feront également partis du processus de recrutement de 2018. En 2017, Showroomprivé.com avait déjà recruté près de 60 stagiaires et alternants.

Showroomprivé.com annonce une série de recrutement en 2018

Un chiffre d’affaires toujours en hausse

Ces créations d’emplois résultent de la forte croissance qu’enregistre l’entreprise depuis quelques années. Pour le premier semestre de 2017, la célèbre plateforme de mode en ligne a dévoilé des résultats positifs avec un taux de croissance de 27,4 pour cent par rapport à 2016 soit un chiffre d’affaires net de 306,2 millions d’euros. Une croissance notamment due à la vente à l'international. Ce secteur a enregistré une hausse de 28 pour cent et réalise un chiffre d’affaire de 54 millions d’euros. Le groupe ambitionne de doubler son chiffre d’affaires d’ici 2020.

Fondée en 2006 par par Thierry Petit et David Dayan, Showroomprivé.com compte en 2017 plus de 1 030 collaborateurs, dont 15 pour cent basés à l’international, et plus de 1 200 collaborateurs, en incluant les emplois indirects de ses prestataires.

Photo : Facebook Showroomprivé
SMCP lance le processus d'introduction en bourse

Le groupe SMCP a annoncé le lancement de son processus d'entrée en Bourse. Le groupe des marques de prêt-à-porter Sandro, Maje et Claudie Pierlot, créé an 2010, a enregistré le document de base auprès de l’AMF.

« Nous sommes heureux d’annoncer l’enregistrement de notre document de base auprès de l’AMF, qui constitue la première étape de notre projet d’introduction en bourse » a déclaré Daniel Lalonde, président et directeur général du groupe SMCP. « Nous nous apprêtons à franchir ce nouveau cap dans la vie du groupe SMCP, avec le soutien de notre actionnaire de contrôle Shandong Ruyi, alors que l’attractivité de nos trois marques ne cesse de croître partout dans le monde. »

SMCP lance le processus d'introduction en bourse

Le groupe est contrôlé depuis avril 2016 par le géant chinois du textile Shandong Ruyi et est positionné dans le luxe dit abordable. Ses résultats du premier semestre 2017 enregistrent une forte croissance du chiffre d’affaires et de la rentabilité. Ce succès confirme la pertinence du modèle et de la stratégie visant la croissance organique, l’expansion du réseau sur les marchés clés, l’accélération du digital, de la gamme pour hommes et des accessoires.

SMCP n’a cessé d’enregistrer une forte croissance de sa rentabilité et de son chiffre d’affaires, qui ont pratiquement doublé en trois ans

« Shandong Ruyi est très heureux d’être l’actionnaire de contrôle du groupe SMCP dans cette nouvelle étape de son développement », a déclaré Yafu Qiu, président de Shandong Ruyi. « Comme annoncé précédemment, Shandong Ruyi entend maintenir une position d’actionnaire de contrôle à l’issue du processus d’introduction en bourse, avec environ 51 pour cent du capital1 du groupe SMCP et continuer ainsi à soutenir SMCP dans sa stratégie de croissance pour les années futures. »

Au cours des dernières années, SMCP n’a cessé d’enregistrer une forte croissance de sa rentabilité et de son chiffre d’affaires, qui ont pratiquement doublé en trois ans. Grâce au positionnement unique entre le luxe et le fast fashion, à son modèle de pure player du retail et à l’attractivité de ses trois marques, le groupe SMCP a poursuivi sa dynamique de croissance rentable au premier semestre 2017.

Les ventes semestrielles du groupe SMCP ont augmenté de 16,4 pour cent par rapport au premier semestre 2016, pour atteindre 439 millions d’euros, générant un EBITDA en hausse de 20 pour cent s’établissant à 73 millions d’euros. Ses excellentes performances ont également permis à SMCP de poursuivre la réduction de son levier financier.

SMCP est un acteur clé du marché mondial du prêt à porter et des accessoires avec un portefeuille composé de trois marques françaises de mode contemporaine - Sandro, Maje et Claudie Pierlot. À fin juin 2017, les marques de SMCP sont présentes à travers 36 pays dans le monde avec plus de 1200 points de vente. Evelyne Chetrite et Judith Milgrom ont fondé respectivement Sandro et Maje à Paris, en 1984 et en 1998 et elles continuent à en assurer la direction artistique. Claudie Pierlot a été fondée en 1984 par Madame Claudie Pierlot et a été acquise par le groupe SMCP en 2009.

Fondé en 1972, Shandong Ruyi Technology Group Co. Ltd (Shandong Ruyi) est l'un des plus grands fabricants de textiles en Chine et se classe parmi les 100 plus grandes entreprises multinationales chinoises. Le groupe est principalement actif sur le marché du textile, avec une présence tout au long de la chaîne de valeur, de la culture des matières premières à la vente de vêtements en passant par le design et la production.

Photo : Sandro et Maje, website SMCP

SMCP (Sandro, Maje, Claudie Pierlot) lance son processus d'entrée en Bourse

Le groupe SMCP, dont l'activité de ses marques de prêt-à-porter Sandro, Maje et Claudie Pierlot continue de croître depuis 2013, a annoncé lundi le lancement de son processus d'entrée en Bourse qui doit lui permettre de renforcer son réseau.

Contrôlé depuis avril 2016 par le géant chinois du textile Shandong Ruyi et positionné dans le luxe dit abordable, SMCP a annoncé dans un communiqué avoir enregistré son "document de base auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF), qui constitue la première étape de notre projet d'introduction en bourse".

"Shandong Ruyi entend maintenir une position d'actionnaire de contrôle à l'issue du processus d'introduction en Bourse, avec environ 51 pour cent du capital du groupe SMCP et continuer ainsi à soutenir SMCP dans sa stratégie de croissance pour les années futures", confirme le groupe.

SMCP, dont l'activité et la rentabilité ont enregistré une forte croissance ces dernières années, entend poursuivre sa "stratégie visant la croissance organique, l'expansion de notre réseau sur nos marchés clés, l'accélération du digital, de notre gamme Homme et des accessoires".

En 2016, SMCP a vu ses ventes annuelles progresser de 16,4 pour cent, à 786 millions d'euros, tandis que son Ebitda (excédent brut d'exploitation) a progressé de 22 pour cent pour atteindre 130 millions d'euros. Au premier semestre 2017, ses ventes ont augmenté de 16,4 pour cent par rapport au premier semestre 2016, pour atteindre 439 millions d'euros, générant un excédent brut d'exploitation (Ebitda) en hausse de 20 pour cent à 73 millions.

Les trois marques de SMCP sont présentes à travers 36 pays dans le monde avec plus de 1.200 points de vente. Evelyne Chetrite et Judith Milgrom ont fondé respectivement Sandro et Maje à Paris en 1984 et en 1998 et elles continuent à en assurer la direction artistique.

Claudie Pierlot a été fondée en 1984 par Mme Claudie Pierlot et a été acquise par le groupe SMCP en 2009. (AFP)

Photo: Maje